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Depuis près de quatre siècles, le massif du Mézenc est une terre d’élevage réputée qui fournit les plus belles boucheries et tables des grandes agglomérations environnantes comme Le Puy en Velay, Montélimar, Valence et même Lyon. Ces terres froides situées à plus de 1200 mètres d’altitude se caractérisent par de grandes prairies naturelles possédant une très grande diversité florale (plus de 107 fleurs référencées par l’INRA de Theix en 1997). Au cours des décennies, les éleveurs ont su apprivoiser ce terroir hostile pour créer l’or du Mézenc, son Foin. Ce foin est récolté dans les meilleurs conditions afin de garantir aux animaux le foin le plus court, le plus fin. Cela demande aux éleveurs une traçabilité du foin importante depuis la parcelle de pré jusqu’à l’animal, en passant par les conditions de fauchage, de stockage et de maturation. Les bêtes engraissés l’hiver bénéficieront donc du meilleur foin sélectionné par l’éleveur, c’est à dire le foin le plus aromatique, le plus appétant.

Au centre de toutes les considérations, le foin du Mézenc constitue l’alimentation principale des animaux Fin Gras.  Depuis toujours, pour faire face au froid et à la burle, les animaux passent l’hiver à l’étable. Ils profitent alors d’une période d’engraissement supérieure à 4 mois durant laquelle ils sont brossés, choyés et alimentés avec une grande attention. Tous les jours, le même rituel s’opère. Ayant compris que les animaux avaient eux aussi une sensibilité gustative et désireux de susciter en permanence l’appétence de leurs animaux, les éleveurs du Mézenc distribuent du foin au minimum 4 fois par jour en prenant bien soin à chaque fois de retirer ce que l’animal n’a pas voulu manger. Les génisses ou bœufs Fin Gras bénéficient alors d’un engraissement lent durant lequel les arômes du foin vont imprégner la viande et donner toute sa typicité à ce produit d’exception. Lorsque les mois d’été arrivent, les animaux retrouvent les prairies fleuries naturelles et peuvent profiter sans limite de leur biodiversité et leurs richesses florales.

Depuis 2006, le travail des éleveurs et la richesse de ce terroir ont été reconnu grâce à l’obtention d’une AOC. La filière Fin Gras du Mézenc fut seulement la troisième filière bovine française a bénéficier de ce label d’origine et de qualité. Cette distinction valorise le savoir-faire des agriculteurs de cette région mais permet de garantir aux consommateurs la provenance de leur viande et le respect d’un cahier des charges qualitatif stricte. Ainsi, lorsque vous achetez de la viande Fin Gras du Mézenc, vous achetez une viande d’une génisse âgée d’au moins 24 mois d’un bœuf âgé d’au moins 30 mois issus des races du massif Central: Salers, Limousine, Charolaise et Aubrac.

Et Fébéo dans tout ça?

Dans le but de proposer une viande de grande qualité, Fébéo s’engage à choisir des éleveurs qui travaillent dans le respect de l’environnement et du bien-être animal. Ainsi un contrat est signé avec les éleveurs et un cahier des charges spécifiques est mis en place afin de garantir une viande exceptionnelle. L’alimentation, la durée d’élevage mais aussi le transport et les conditions d’abattage sont ainsi contrôlés afin d’assurer un couple tendreté-arômes inédit.